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News

Partenariat Stéphane Plaza & les Nuances de Gaïa

Published by La Celle Saint Cloud at 11/09/2020
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Notre partenariat avec Les Nuances de Gaïa, décoratrices d’intérieur de talent !

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Comment gagner de la place dans son studio ?

Published by La Celle Saint Cloud at 23/07/2020
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Faire cohabiter un salon, une chambre et une cuisine dans moins de 30 m², cela vous semble impossible ? En effet, bien aménager un petit espace peut être un véritable casse-tête. Mais rassurez-vous, quelques astuces existent pour gagner de la place dans votre studio.

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7 MATÉRIAUX NATURELS POUR SUBLIMER SA DÉCO

Published by La Celle Saint Cloud at 10/07/2020
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Liège, ardoise ou encore rotin… Ces matériaux respirent le naturel et l’authenticité. De plus, ils sont parfaits pour embellir votre intérieur ! Découvrez vite 7 matériaux naturels à adopter d’urgence pour sublimer sa déco en toute simplicité.

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Belle maison du 18 ème siècle au cœur du bourg de La Celle Saint Cloud

Published by La Celle Saint Cloud at 06/07/2020
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EN EXCLUSIVITÉ : Belle maison du 18ème siècle totalement rénovée d'environ 210 m2 située dans le Bourg de La Celle Saint Cloud.

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Résidence secondaire : comment évaluer les frais ?

Published by La Celle Saint Cloud at 06/07/2020
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Vous rêvez de devenir propriétaire de votre résidence secondaire ? C’est un beau projet. Mais ne vous lancez pas avant d’avoir une idée précise des frais que ce nouveau logement va occasionner. Frais courants, frais d’entretien, assurance, remboursement du crédit, impôts… Faisons le point !

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Immobilier : allez-vous pouvoir recommencer à visiter des logements, et comment ?

Published by La Celle Saint Cloud at 15/05/2020
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Depuis le 11 mai, les agences immobilières peuvent rouvrir leurs portes, et programmer des visites de logements à vendre ou à louer. Mais pas à n’importe quelles conditions. Voici lesquelles. C’est reparti ! Depuis lundi 11 mai, les agences immobilières ont rouvert leurs bureaux au public. Mais pas n’importe comment. Les professionnels ont évidemment dû s'adapter au nouveau contexte sanitaire. Gestes barrières, désinfection des bureaux, masques, gels hydroalcooliques… A ce prix, un semblant de vie normale peut recommencer. “J’ai pu me rendre à mon agence lundi matin, à Passy-la-Muette (16e arrondissement de Paris)”, nous raconte Richard Tzipine, le directeur général du réseau Barnes. Au sol, nous décrit-il, un marquage a été dessiné afin de limiter les distances de 1,50 mètre entre les clients et les professionnels à l’accueil. Et pour les clients les plus étourdis en ce début de déconfinement, des masques peuvent même être fournis. “Nos consultants privilégient le télétravail, et ont été répartis en plusieurs groupes. Ils ne peuvent venir qu’à des horaires spécifiques dans les bureaux, afin que jamais un collaborateur ne soit assis à côté d’un autre” complète Richard Tzipine. Ne rien toucher lors des visites Les agences peuvent donc accueillir de nouveaux clients… et programmer de nouvelles visites. Celles-ci ont en effet le droit de reprendre. Mais là encore, à certaines conditions. “Nous avons mis en place deux protocoles pour les visites de biens inoccupés, et de biens occupés”, présente Jean-Marc Torrollion, le président du syndicat professionnel Fnaim. Les grands réseaux immobiliers (Century 21, ERA, Laforêt, Barnes, etc) ont aussi dicté leurs nouvelles règles, qui permettront de relancer le jeu de séduction entre vendeurs et acheteurs ou bailleurs et locataires. Tout d’abord, les agents immobiliers exigeront à chaque visite le respect strict des gestes barrières. Parmi eux : le port du masque, le lavage de main au gel hydroalcoolique avant et/ou après la visite, et le respect d’une distance de 1,50 mètre entre chacun. Ensuite, “il faudra éviter au maximum que les visiteurs touchent des surfaces de contacts”, nous explique Eric Allouche, le directeur exécutif du groupe ERA. Dans le cas de biens inoccupés, ce sont donc les agents immobiliers qui ouvriront toutes les portes, fenêtres, tiroirs, et appuieront sur les interrupteurs. Sinon, c’est l’occupant du lieu (locataire, ou propriétaire) qui s’en chargera. Les agences espaceront le plus possible les rendez-vous La Fnaim et les agents immobiliers recommandent ensuite de respecter un délai de 48h entre chaque visite. Ceci, pour éviter les contaminations potentielles. La même règle s’appliquera pour établir un état des lieux de sortie, ou d’entrée dans un appartement. “La prudence demande de limiter le nombre de visites”, résume Eric Allouche. Les vendeurs et bailleurs devront donc se montrer plus sélectifs que d’habitude, car ils auront moins de candidats simultanément. “Nous réservons les premières visites aux acheteurs les plus motivés, qui ont exprimé avant la fin du confinement une envie réelle d’acheter un bien”, rapporte le président de Century 21 Laurent Vimont. Même son de cloche du côté de chez Laforêt. “Les visites “touristiques”, nous les filtrerons le plus possible”, anticipe Yann Jéhanno pour Laforêt. Vous l’aurez compris, les agences refouleront le plus possible les simples “flâneurs” pour ne pas perdre de temps. Avant toute visite, il faudra donc fournir au préalable à l’agent immobilier un vrai dossier d’acheteur, ou de locataire crédible. Le nombre de visiteurs sera limité Les professionnels insistent : le nombre de personnes visitant un bien devra être réduit au strict minimum. “L’idéal est de 1 ou 2 personnes maximum présentes dans chaque pièce”, communique la Fnaim. La présence d’enfants, elle aussi, sera déconseillée par les agences. “Nous n’interdirons pas les visites d’enfants... mais il est très fortement conseillé de ne pas les prendre, sauf s’ils respectent les règles sanitaires” susurre Jean-Marc Torrollion. “Venir visiter avec toute la famille en même temps, ou avec son copain architecte, ce ne sera pas non plus possible” prévient aussi Yann Jéhanno. Si malgré tout, vous souhaitez absolument visiter un logement à plusieurs, attendez-vous à devoir accepter la queue. Dernier point à anticiper : les logements occupés (par un propriétaire, ou un locataire en fin de bail) seront plus difficiles à visiter que d’habitude. “Nos premiers retours de terrains nous montrent que beaucoup d’occupants refusent les visites”, nous rapporte Jean-Marc Torrollion, le président de la Fnaim. Pour rappel, l’agent immobilier ne peut imposer à un occupant une visite si celui-ci la refuse. “Il est évident que l’on va rencontrer des obstacles”, s’attend Yann Jéhanno. Certains biens pourront donc encore, le temps que la crise sanitaire dure, se révéler difficile à vendre ou à louer.

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Les conséquences de Covid-19 sur le marché immobilier

Published by La Celle Saint Cloud at 07/04/2020
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Source : https://www.bilan.ch/immobilier/les-consequences-de-covid-19-sur-le-marche-immobilier Quel impact aura le Covid-19 sur le marché immobilier helvétique? Dans une étude publiée le 20 mars 2020, le cabinet de conseil Wüest Partner estime que ses conséquences varieront considérablement d’un segment à l’autre. Voici ces conclusions: Investissements immobiliers: En raison du contexte actuel, les volumes des transactions pour des biens d’investissement diminueront. Mais les placements dans la pierre restent comparativement attrayants, non seulement en raison des faibles taux d’intérêt, mais aussi parce les revenus locatifs sont moins vulnérables que les revenus des entreprises classiques. Le principal risque réside dans l’ajustement des valeurs de marché. Sont concernés les biens immobiliers commerciaux ou artisanaux situés à des emplacements de deuxième catégorie, les hôtels et les biens immobiliers du commerce de détail avec des parts importantes de produits non alimentaires. En revanche, le risque est plus faible pour les immeubles d’habitation. Marché de la construction: Wüest Partner ne prévoit pas d’effondrement du marché. La branche s’attendait déjà à une baisse des volumes de construction pour cette année. Le Covid-19 entraînera des reports d’investissement et des suspensions de projets. «La fermeture des chantiers officiellement ordonnée dans différents cantons impose une charge supplémentaire aux entreprises», affirme Wüest Partner. Le recul d’activité touchera principalement les bâtiments commerciaux et l’hôtellerie, alors qu’il sera temporaire dans la construction de logements. Dans ce contexte, les rénovations liées aux économies d’énergie pourraient devenir des piliers importants pour le secteur du bâtiment en 2020. Logements locatifs: Le Covid-10 affectera l’évolution de la demande. Mais Wüest Partner ne prévoit pas de bouleversements majeurs même si l’emploi et la croissance démographique ralentiront. Différents facteurs (indemnités pour le chômage et la réduction de l’horaire de travail) permettront de stabiliser le marché. «Il faut s’attendre à des baisses modérées de loyers et à une légère hausse des vacants dans les appartements proposés sur le marché. Les logements à loyer élevé ainsi que les appartements avec services devraient temporairement subir la plus forte pression», estiment les auteurs de l’étude. Logements en propriété: Les turbulences conjoncturelles affecteront l’acquisition de logements en propriété. «Il est possible que les catégories à revenus élevés, importantes sur le marché de la propriété, enregistrent une baisse de leurs salaires et une réduction de la valeur de leurs fonds propres. Une telle évolution atténuerait la demande de logements en propriété, ce qui pourrait également affecter temporairement les prix de la propriété par étage et des maisons individuelles», indique Wüest Partner. Aucun effondrement des prix n’est à craindre. Mais il est probable que les prix des PPE reculeront plus fortement que ceux des maisons individuelles. «Même avec la baisse temporaire attendue des valeurs de marché, la grande majorité des logements en propriété financés devrait dépasser la valeur de gage des banques. Il ne faut s’attendre à des défauts de crédit et à des ventes forcées que si la crise perdurait pendant plusieurs années. Or, personne ne fait actuellement cette hypothèse», insiste Wüest Partner. Surfaces commerciales: A court et à moyen terme, la demande supplémentaire de surfaces de bureau reculera. Les loyers devraient alors baisser, la vacance progresser et les pertes de rendement s’accentuer. Dans le segment du commerce de détail, la mutation structurelle en cours se poursuivra. Le domaine alimentaire pourrait ressentir les conséquences des achats sur Internet. Il faut s’attendre à des loyers à la baisse. Des manques à gagner dus à des faillites sont possibles. Si les restaurants et les hôtels seront confrontés à des baisses de loyer, d’autres segments du marché seront plus attractifs comme les hôpitaux, la santé, le stockage, la logistique et les centres de données.

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